Fatalis Metalus Generation

When Worlds Collide by Dave Morrow on 500px.com

Ça commence, c’est brutal ;

C’est bruyant, ça fait mal.

Tes neurones se contractent ;

Quand tout à coup, le bruit éclate.

Entre le ciel éclatant ;

Et le sol vrombissant.

La gratte vient rugir ;

Sur un air qui vient de surgir

Eclate-toi au-delà du son ;

Là où tout se confond.

Le corps transporté par la musique ;

Et les rythmes atypiques.

Lorsque l’esprit rejoint la nuit ;

Où la musique chasse l’ennui.

Ps : ptite dédicace à David Durant, rapport au chapitre sur DOUR

Musique Nocturne de John Connolly

Ce livre nous propose 12 nouvelles et un essai.

Ces histoires sont principalement ancrées dans l’univers du surnaturel, créatures fantastiques, fantômes, autres dimensions, etc.

– Prière d’achever

– Le sang de l’agneau

– Un rêve d’hiver

– Lamia

– Le roi creux

– Les enfants du docteur Lyall

– L’Atlas fracturé

– Razorshins

– À propos de la dimension d’un inconnu (1637) de Frans fracturé

– Fantômes

– Lazare

– Holmes contre Holmes

– Je vis ici

Parmi toutes les histoires de cet ouvrage, celle-ci a particulièrement retenu mon attention reste l’Atlas fracturé.

Je ne connaissais pas cet auteur, mais ce recueil m’a donné envie de me pencher plus amplement sur ses écrits. Son univers est sombre, ses personnages complexes. J’ai particulièrement apprécié les tournures de phrases et le sens du détail qui découlent de ses écrits.

Chaque nouvelle apporte des sensations différentes au lecteur : intrigue, frisons, effroi, voire dégout ; et le fait voyager dans différents univers.

J’ai lu un commentaire  des : LesLecturesdAnneSophie qui explique qu’elle refermait l’ouvrage après chaque nouvelle pour pouvoir y rester un peu plus longtemps par la pensée. Et je me suis dit, tiens je l’ai écouté en livre audio (merci Audible) et j’ai fait exactement pareil en mettant pause après chacune des histoires.

Le point de vue de l’auteur sur divers grands écrivains de l’univers fantastique : Bram Stoker, Mary Shelley, Poe, Lovecraft est particulièrement intéressant à la fin du roman.

Voilà, en espérant vous avoir fait découvrir une lecture intéressante, si oui, faites le moi savoir en commentaires. Des bisous les déjantés.

Mourir c’est…

Mourir c’est…

Être le langage du monde ;

Fermer les yeux une seconde ;

Mourir c’est…

Embrasser l’horizon du regard

Avant de basculer dans le noir ;

Mourir c’est…

Déployer mes ailes ;

Pour prouver que la mort est belle ;

Mourir c’est…

Une immense délivrance ;

Pour mettre fin á ma souffrance ;

Mourir c’est…

Sortir de ma prison de chair ;

Pour ne plus imposer mon caractère ;

Mourir c’est…

Décevoir les quelques un qui m’ont crue forte…

Si vous saviez… je suis mieux morte.

2007 Version de revue  27/02/2020

Pourquoi j‘écris sur un bon vieux site/blog?

Inspiration
By HarizmaArt

C’est dépassé ! Oui, je sais. Nous vivons dans un monde de technologies, d’interconnectivité et de réseaux divers dont je ne pense pas qu’il faille prendre la peine de citer des exemples. Regardez « Blacklist » vous comprendrez les sous-entendus et non-dits.

J’ai un bon vieux site/blog à l’ancienne, car je ne cherche pas la notoriété du sacro-saint : « likez, commentez, partagez, abonnez-vous etc. ». Et je n’ai pas de chaîne Youtube, pour exprimer tout ça, car je n’en ressens pas le besoin, tout simplement.


Pourquoi poster sur le net me direz-vous ?

Ici, c’est mon endroit à moi. C’est tout.


Je trouve ça pratique, il y a toujours une trace quelque part et que c’est plus simple pour moi si je veux écrire à n’importe quel moment.
C’est aussi une habitude que j’ai découverte avec Internet et que j’ai gardé depuis tout ce temps, tout simplement. Mes amis doivent encore se souvenir de la période désastreuse de « a desperate DD »… (oh my…)


Bref, c’est aussi car j’aime que les choses soit ordonnées et bien présentées. De plus, si je peux faire découvrir une illustration, un artiste, un bouquin ou quoi que ce soit d’autre à une tierce personne tant mieux. J’aime faire des rencontres, tout simplement et elles se présentent le plus souvent dans les lieux et moments les plus inattendus.

Bref, poster sur les réseaux sociaux, oui, mais à petite dose.

Je n’ai pas envie de toucher un nombre important d’utilisateurs lamda sur le web non plus, ça prend du temps de se consacrer aux autres et je trouve que la vie est déjà bien assez courte comme ça.
Égoïste me direz-vous ? Oui, certainement un peu mais à tout bien y réfléchir est si mal que ça ? Votre liberté s’arrête là où commence celle de l’autre après  tout. Et j’aime ma liberté.

Au départ j’ai créé mon site et les différents comptes de réseaux sociaux surtout pour mes créations au crochet mais cette année 2020, j’ai besoin d’un bon vieux retour aux sources et de me recentrer sur moi-même avant de pouvoir créer et y prendre plaisir à nouveau, je suis un peu en mode cerveau zombifiés et perdu le goût du crochet actuellement. Le site est donc parti pour une tournure itinéraire, blog et poésie plutôt que du crochet et ce jusqu’à une durée indéterminée. En croisant les doigts pour que ça aille mieux.


Donc bien entendu, j’ai une page Facebook surtout pour les gens qui veulent me contacter pour le crochet et un Instagram car il y a toute une communauté littéraire à découvrir qui me plaît vachement. Je suis d’un naturel curieux et éclectique, donc je m’abonne surtout à des pages et des comptes car ils sont liés à mes centres d’intérêt.

Voilà, j’avais juste besoin de poser ça là pour plus de clarté au fond de mon cerveau déjanté. Ahh ça va mieux !

Allez bisous aux quelques solitaires qui me liront.

Warth

Parmi les 7 pêchers capitaux dessinés par Marta DAHLIG j’avais envie de vous présenter  la colère, car c’est l’une de  mes illustrations préférées, certainement car c’est aussi  le sentiment sur lequel j’ai le moins de contrôle et avec lequel je lute au quotidien.

Je ne parle pas ici des petites frustrations de la vie mais bien de réelles crises de colère où je passe de l’agacement à la fureur. Je parlerai d’ailleurs ici de colère dite « hypertrophiée ». Une colère fulgurante toujours dans l’excès par rapport à la raison qui fait que ça éclate. Certainement dû à l’accumulation, d’un tas de petite choses frustrations et autres du quotidien, qui sont absorbés et réfrénés comme dans une éponge, jusqu’au moment où ça éclate. Chez moi je crois que s’en est pathologique car je n’arrive qu’à l’exprimer comme ça et c’est invariablement le même schéma dont j’aimerai pouvoir sortir, afin de garder mon calme dans les moments les plus critiques.

Enfin bref, je trouve que l’artiste à particulièrement fait ressortir le sentiment de puissance qui va de pair avec la colère, celui qui monte crescendo et qui enivre au point de voir rouge, qui peut se déchaîner à tout moment comme ces éclairs en arrière-plan ou le fouet qu’elle tient en main. Et pourtant, elle semble se tenir fière et droite et se maîtriser alors que tout autour c’est le chaos et que la colère monte inexorablement.

Elle m’inspire à la fois calme, contrôle de soi  envers elle-même ; ce à quoi je souhaite tendre. Et suffisance envers le reste. Enfin, c’est une vision très personnelle, très ressentie. Et vous qu’est-ce que ça vous inspire ?